Le contenu du document a été disséqué pour une meilleure appropriation
Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des
Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, sa collègue de l’Éducation
nationale, Mme Sidibé Dédéou Ousmane et celle déléguée auprès du Premier
ministre, chargée des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou
Dicko, en sont bien convaincus.
Ils ont rencontré le monde scolaire et
universitaire, vendredi dernier, à l’Institut national de formation en sciences
de la santé (INFSS), à la Cité universitaire de Kabala et au Centre national
des ressources de l’éducation non formelle (CNRENF) pour expliquer le contenu
du document. Le ministre en charge de la
Refondation de l’État a rappelé l’engagement des autorités de la Transition
d’aller vers des réformes politiques et institutionnelles pour donner un
nouveau souffle à notre pays.
L’écriture, l’élaboration, le
changement et l’adoption d’une nouvelle Constitution pour une 4è République, a
insisté Ibrahim Ikassa Maïga, figurent en bonne place dans les 517
recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR). Fruit de ces
concertations, a-t-il souligné, le projet de Constitution a été conçu à l’image
de nos grands empires et de la première Constitution du Mandé : «Kurukan
Fuga». Il est un élément fondamental du cadre de stratégique de la refondation
de l’État et de la vie de la Nation malienne. Pour Ibrahim Ikassa Maïga, la
future Loi fondamentale est participative, inclusive et restaure les bases du
Mali kura.
Le texte élaboré par des experts maliens est traduit en version
papier et numérique dans nos 13 langues nationales et en arabe. Le ministre Maïga
a expliqué que notre pays a connu trois Constitutions (22 septembre 1960-19
novembre 1968 - 2 juin 1974-26 mars 1991 et 25 février 1992). Celles-ci sont
respectivement les 1ère, 2è et 3è Républiques du Mali.
La Constitution du 25 février 1992 a fait
l’objet de tentatives de révision ou de changement par les anciens présidents
Alpha Oumar Konaré, feus Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Keïta, a-t-il
fait remarquer. Pour sa collègue de l’Éducation nationale, les pédagogues sont
des vecteurs de la vulgarisation du texte. Mme Sidibé Dédéou Ousmane a soutenu
que la laïcité n’a jamais été une source de problème, ni de tiraillement dans
notre pays. Quant à Mme Fatoumata Sékou Dicko, elle a rappelé que les religions
ont toujours bien cohabité au Mali. Selon elle, le peuple est au cœur de ce
projet de Constitution.
Il y va de l’intérêt des élèves et étudiants de le
soutenir, a dit la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée des Réformes
politiques et institutionnelles. Elle a expliqué qu’en plus de la Carte
nationale d’identité biométrique sécurisé, la Carte d’électeur, la Carte
d’identité nationale, le permis de conduire… sont autorisés lors du référendum
du 18 juin prochain. La fin de ce vote, la Carte nationale d’identité biométrique
restera la seule pièce d’identité autorisée, a-t-elle précisé.
Sory Ousmane Koïta, expert à la Cellule de coordination du comité de pilotage pour la vulgarisation du projet de Constitution a dit que la Constitution désigne l’ensemble des règles fondamentales qui déterminent l’organisation et le fonctionnement d’un État et de ses institutions.
Elle énonce les droits et libertés garantis aux citoyens. Selon le spécialiste, les lois, les ordonnances et les règlements sont d’autres textes qui prennent en charge les besoins et les attentes de la société et des groupes de personnes.
Sidi WAGUE
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