La cérémonie d’ouverture était présidée
par le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les
Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga en présence du président du Cercle de réflexion
et d’information pour la consolidation de la démocratie au Mali (Cri 2002), Dr
Abdoulaye Sall. Des représentants des organisations de la société civile et des
forces de défense et de sécurité y ont également pris part.
Cette rencontre offre
l’occasion de partager les propositions et recommandations issues des
consultations menées auprès des forces sociales dans les régions et le District
de Bamako sur les concepts de forces de défense et de sécurité. Mais aussi sur
la collaboration entre celles-ci et les organisations de la société civile, la
corruption et l’impunité, leurs risques sur la stabilité et le développement
durable du pays, l’intégrité et la transparence dans la gestion des affaires
publiques.
Le président de Cri 2002 a
souligné que cette table ronde est la suite logique du lancement national du
projet «renforcement du contrôle démocratique civil du secteur défense et sécurité»
en août dernier. La suite du processus, a ajouté Dr Abdoulaye Sall, a consisté à
couvrir l’ensemble du territoire national pour constituer des groupes et faire remonter les attentes des populations
par rapport au contrôle démocratique civil du secteur de la défense et de la sécurité.
Pour ce faire, le président de Cri 2002 a expliqué que cinq pôles
d’intervention ont été institués. Ainsi,
ces pôles prennent en compte non seulement les collectivités, mais également
les circonscriptions administratives. Au cours de ces rencontres, des attentes,
recommandations ont été formulées par rapport à l’amélioration du contrôle démocratique
civil du secteur de défense et de sécurité.
Parmi ces besoins formulés,
on note le référentiel pour le contrôle démocratique civil du secteur de la défense
et de la sécurité. Il y a des textes, des pratiques et des politiques qui sont
dispersés dans un certain nombre de documents. Il s’agit de savoir comment les
mettre ensemble pour qu’il y ait un document référentiel qui puisse être la
fondation et la fédération des collaborations futures entre les différents
acteurs du secteur. «C’est pourquoi, après cette étape, nous devons rentrer en
relation avec le Conseil national de Transition et le gouvernement pour qu’on
puisse faire sortir un certain nombre de textes consensuels qui puissent
permettre de trouver des passerelles qu’il faut», a-t-il indiqué.
Quant au ministre en charge
de la Refondation de l’État, il a mis l’accent sur la sécurité, qui, selon
lui, est l’affaire de tous, et constitue
la priorité des priorités. Car, a ajouté Ibrahim Ikassa Maïga, «nous sommes
convaincus qu’il n’y a pas point de société humaine sans sécurité». Ainsi, nous
pouvons envisager l’avenir avec optimisme à travers l’engagement de chacun et
de tous pour une mise en œuvre efficace et efficiente des recommandations de la
rencontre couplées aux actions du Cadre stratégique de la refondation de l’État.
Cela, pour traduire le profond désir de changement de paradigme pour une gouvernance vertueuse de notre État et l’aspiration du peuple malien à un Mali nouveau, fondé sur les valeurs cardinales de paix, de justice, de solidarité, de vivre ensemble et d’honneur, a souhaité le ministre en charge de la Refondation de l’État.
Mariétou KOITE
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